Création mobilier

Gilbert Weckerlé se sent même une responsabilité vis-à-vis de la transmission de ce savoir-faire dont il est l’un des dépositaires :  » Les gens qui font le même métier que moi sont très peu nombreux. Nous sommes tout au plus 4 ou 5 actuellement. J’aimerais arriver à intéresser des jeunes -que je suis prêt à former à ma profession où il y a un travail considérable à faire. Si ces métiers cessent d’exister, c’est un savoir-faire qui va se perdre « .